21 décembre 2008
Denis PESCHANSKI ...suite de la publication de mon doctorat sur les camps d’internement en France (1938-1946)
Dans la suite de la publication de mon doctorat sur les camps d’internement en France (1938-1946), j’ai approfondi quelques thèmes dans mes interventions de l’année. Mais j’inscris aussi ma réflexion dans une approche à la fois comparatiste, internationale et interdisciplinaire sur une autre question majeure, celle de la légitimité et de la légitimation dans les systèmes d’occupation pendant la dernière guerre. Il s’agit là d’un vaste programme de l’Europe Research Foundation qui doit bientôt déboucher. Cependant, de la formation à la recherche au conseil scientifique du cnrs, du pilotage d’un projet européen à des interventions fréquentes dans les médias, de l’expertise auprès d’organismes français ou étrangers, du lancement d’une collection à la direction d’un grand projet de mémorial, j’ai eu à diversifier mes interventions dans le champ des connaissances et de leur diffusion. Je me permettrai simplement d’insister sur le projet de mémorial de Rivesaltes avec sa triple facette : les camps d’internement pendant la Seconde Guerre mondiale, le sort des Harkis à l’issue de la guerre d’Algérie et l’histoire des œuvres d’entraide et d’assistance au xxe siècle. Président du comité de pilotage et du conseil scientifique, j’expérimente le croisement des enjeux historiques, mémoriaux et politiques pour un vaste projet (sur 42 ha) à dimension locale, régionale, nationale et internationale...
NOUVEAU
L'Histoire de la Police et de la Gendarmerie à travers les documents
http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/
Des archives à la scène
« …Puis l’enquête nous a emmenés sur les lieux du crime, à la prison de Clairvaux. Le centre de détention existe toujours, mais il a déménagé dans des bâtiments plus modernes, laissant du coup des anciens bâtiments de l’abbaye et de la prison libres d’accès. Les élèves ont ainsi pu parcourir les ateliers (lieu du meurtre ?), entrer dans un cachot, voir et ressentir de près les conditions dans lesquelles les détenus étaient enfermés au début du XIXe siècle. On entre ainsi concrètement dans l’histoire. Certains se sont sentis mal à l’aise et ont avoué être bouleversés à la vue des cachots.
Ces premiers éléments recueillis, il nous fallait des preuves tangibles. Nous nous sommes donc rendus deux matinées de suite aux Archives départementales pour consulter le dossier Claude Gueux. Les élèves répartis en groupes avaient une piste à explorer : le portrait physique de Claude Gueux, son enfance et son histoire, Eulalie Lelong, la scène du meurtre, les blessures de Claude Gueux, sa condamnation et son exécution. Munis de loupes de détective, les élèves ont lu et transcrit les documents originaux mis à leur disposition … »
Des archives à la scène
Par Régis Guyon et Aline Lecorcher
mercredi 6 septembre 2006
On peut offrir aux élèves d’un collège ZEP un travail de fond sur de grandes œuvres culturelles, comme le prouve cette activité interdisciplinaire, où il s’agit de s’approprier un patrimoine, en rendant les élèves vraiment actifs intellectuellement et corporellement.
Ce texte est la version complète, avec des notes plus détaillées, d’un article présent dans le dossier 445
Cercle de Recherche et d'Action Pédagogiques 10 rue Chevreul 75011 Paris
http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=2495
NOUVEAU
L'Histoire de la Police et de la Gendarmerie à travers les documents
http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/
Organisations pileuses et positions politiques
"… La tonte prend tout son sens dans le système pénitentiaire et a été totalement pensée comme un élément de l’univers concentrationnaire. Prisonniers, esclaves et vaincus ont ainsi souvent été rasés, totalement ou en partie, comme ces bagnards de Sibérie de la fin du XIXe siècle, le crâne seulement à moitié tondu afin d’être aisément repérables en cas d’évasion... "
Sur le site La Revue Quasimodo
Frédéric Baillette
http://www.revue-quasimodo.org/PDFs/7%20-%20Poils%20Cheveux%20Politique.pdf