18 décembre 2008
Le recours intensif aux gardes à vue est-il compatible avec le fonctionnement normal d’une démocratie ?
Nous l’avions déjà évoqué, le nombre de gardes à vue (GAV) a explosé depuis que Nicolas Sarkozy a accédé au ministère de l’Intérieur en 2002, passant de 336 000 en 2001 à 560 0000 en 2007 – alors que la délinquance est supposée avoir baissé. C’est-à-dire que, chaque année en France, près d’une personne sur cent a droit à un passage en GAV.
Partant des conditions d’interpellation d’un ex-directeur de publication, Serge Portelli, membre du Syndicat de la magistrature et vice-président du tribunal de grande instance de Paris, évoque la « politique débridée d’utilisation intensive des méthodes de coercition à la disposition de l’Etat (garde à vue, rétention, prison…) ».
Nous complétons cette page en reprenant le dossier que Le Canard enchaîné du 10 décembre 2008 a consacré au problème des gardes à vue, aujourd’hui en France, sous la férule de Nicolas Sarkozy [1].
date de publication : mardi 16 décembre 2008
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3019
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Histoire de la Police et de la Gendarmerie à travers les documents - 143 documents répertoriés
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